6 billets dans la catégorie "Critiques"

11/06/2011

Une critique dans le Journal de Montréal... et Alys Robi

Une petite critique du tome 5 du Cratère ce matin dans le Journal de Montréal:

«Le Cratère est une série de livres unique, il n'y en a pas d'autres comme celle-là et le cinquième tome, Le gorille que l'on croyait disparu, en est la preuve vivante! [...] C'est vraiment une bonne histoire bourrée d'aventure et d'humour qui mérite d'être lue! Et que dire de la fin hyper émouvante. Je souhaitais tellement que nous héros posent ce geste.»

-Anne-Marie Lobbe, chroniqueuse Livres jeunesse au Journal de Montréal

*

La «fin hyper émouvante» dont parle Mme Lobbe concerne une certaine Mme Biro, résidente à l'Institut psychiatrique de Radicelle, l'endroit où se déroule l'action du 5e tome.

Savais-tu que cette Mme Biro était inspirée d'une personnalité du monde artistique qui disparue récemment?

 

Byro est un anagramme pour Robi. Pour Alys Robi.

Alys Robi était une chanteuse célèbre au Québec, notre première grande diva.

Mais l'histoire de sa vie est extrêmement triste. En 1948, elle a été internée dans un institut psychiatrique pendant plusieurs années et ne s'en est jamais tout à fait remise.

Elle est morte le 28 mai dernier à l'âge de 88 ans.

C'est un peu pour lui rendre hommage que je me suis inspirée d'elle pour le personnage de Mme Byro...

 

15/09/2010

Deux critiques dans Lurelu

Lurelu 


Hourra! On critique les tomes 3 et 4 de la série Le Cratère dans le dernier numéro (automne 2010) de la revue Lurelu, consacrée exclusivement à la littérature pour la jeunesse...

La tache des cauchemars
« Dans ce troisième titre d’une série de huit, Simon et Lili, quatorze ans et amis de toujours, assistent au Congrès des journalistes. Ils y présentent Le Cratère, journal de leur école. L’évènement se tient à Gorges Profondes, lieu désertique abritant un palace. Ce rassemblement est l’occasion de rencontres troublantes qui éclairent — faiblement — certains déplacements temporels où Simon est emporté malgré lui. Harcelé par un cauchemar récurrent, le journaliste en herbe se découvre un trou noir dans l’œil, trou qui va s’agrandissant.
 Avec des éclipses occasionnelles, le déroulement de l’intrigue est jalonné de « divagations d’écrivain », comme les définit le narrateur. Ces apparentes digressions, que l’on dirait rédigées par un observateur perspicace, présentent de fines analyses du comportement humain, revisité avec panache et humour. Parmi les petites subtilités de la présentation visuelle, on apprécie les cauchemars racontés en blanc sur fond noir, la typographie des onomatopées, les amusants rappels en bas de page des tomes antérieurs tout autant que certaines définitions savoureuses de mots d’usage courant.
 Inquiétante, l’impression de grand complot contre l’humanité est alimentée par une intrigue lente à se découvrir. Elle s’annonce à la fois passionnante et amusante à poursuivre, dans le prochain titre, L’horoscope particulièrement précis. »
 
Michel-Ernest Clément, pigiste

*
 
L’horoscope particulièrement précis
« À l’occasion de la Semaine du travail, les élèves doivent réaliser un reportage sur une profession pour le journal étudiant, Le Cratère. C’est l’occasion pour Lili — guidée par un horoscope personnalisé — et Simon de côtoyer des personnages aussi diversifiés qu’un exterminateur, un oncle végétal, un chien nommé Hamelin et des Hommes en beige qui semblent peu recommandables.
Steve Proulx a une imagination à ricochets : les trouvailles surgissent et se succèdent à un rythme qui sait tout autant susciter que soutenir l’intérêt. Qui prend la série en cours de route aura certes un peu de mal à entrer dans le monde que Proulx a créé mais, une fois la porte ouverte, aura l’occasion de sympathiser avec les personnages et de les suivre autant dans l’aventure que dans l’émotion, l’humour ou même l’absurde. Le journalisme tisse la trame du récit ; l’auteur sait de quoi il parle, lui qui fait carrière dans ce métier.
Un parcours haut en couleur qui, visiblement, inspire les jeunes lecteurs qui s’expriment sur son blogue et apprécient son imaginaire, son style vivant et percutant, tout comme son humour et la touche du surnaturel qu’il insuffle à sa narration. Steve Proulx prend dans ce blogue le temps de leur répondre en détail, tout comme il se rend présent dans les médias et les salons du livre pour rencontrer garçons et filles impatients de connaître la suite des aventures dont on prévoit huit tomes. »
 
Catherine Houtekier, bibliothécaire

11/11/2009

Une théorie du complot!

Steve
Une critique du Cratère ce matin dans le journal Métro!

"À 12 ans, Steve Proulx élaborait des théories du complot. «J’étais précoce dans mes conspirations!»

Lire la suite ici!

08/11/2009

"Une série qui promet!"


Une recension du tome 1 de la série Le Cratère, par Marie Lacourse, dans le journal Le libraire:

À Grise-Vallée, tout est tranquille… voire un peu ennuyant. Jusqu’au jour où survient un vol dans le musée de géologie de la ville. Un fragment de virullite, ce cristal mystérieux et unique à Grise-Vallée, disparaît. Lili et Simon, respectivement journaliste et photographe pour le journal étudiant Le Cratère, mèneront l’enquête. Sur un ton humoristique et un tantinet cabotin, Steve Proulx réussit à nous captiver et à nous faire rire de bon coeur. On s’instruit également puisque le roman est saupoudré de données scientifiques sur la spéléologie, la géologie et le métier de journaliste. Je suis même allée vérifier sur Internet ce qu’était un «agroglyphe»! Intrigués, vous aussi? Une série qui promet! Dès 13 ans .

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07/11/2009

Un roman d'aventures inspiré de Valcourt!

La critique du Cratère dans Le Journal de Sherbrooke!

Critique-jdes

21/10/2009

Première critique!

Wow! Il faut lire ce que Chloé Varin, du Journal de Montréal, dit du Cratère: "Un petit bijou littéraire à la fois poli et impoli qui révèle une parfaite fusion entre le rire et l'aventure."

Critiques-jdem